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Essai de Vélo à Assistance Electrique VAE





Ce matin, par un beau soleil, nous avons découvert les atouts du VAE (vélo à assistance électrique).
Eddy notre animateur du jour – entrepreneur de K7 BIKES à MONTHLERY - n’a pas été avare d’explications suite à nos questions et a vraiment été à nos petits soins pour faciliter la prise en main de notre bolide puis notre petit tour d’essai.

Le mode turbo : tout simplement bluffant... sans le moindre effort, la grimpette de Rue de la Fosse ronde avalée en un rien de temps.

Très bizarre d’avancer aussi vite en pédalant, carrément grisant!

Isabelle et Bruno
Deux testeurs totalement séduits par leur monture

 
 



Projection-débat 23 novembre - Zéro Phyto - 100% BIO




Zéro Phyto - 100% BIO
 
Nous vous annonçons la prochaine projection-débat organisée avec Ciné 220. Nous aurons la chance de découvrir un film « Zéro Phyto - 100% BIO » en avant-première puisque sa sortie nationale n’aura lieu que le 31 janvier 2018. le réalisateur Guillaume BODIN sera présent et participera au débat.
Avant d’être réalisateur et producteur de films, Guillaume Bodin était vigneron en bio et biodynamie. Auparavant, il a réalisé : « La clé des terroirs » (2011), un documentaire sur la vie des vignerons au plus près de la nature et « Insecticide mon amour » (2015), documentaire à la suite d’une enquête de 2 ans sur le problème des traitements obligatoires aux insecticides contre la flavescence dorée dans le vignoble bourguignon.
Alors retenez votre soirée pour venir au Ciné 220 ce jeudi 23 novembre et n’hésitez pas à diffuser à vos amis, vos voisins le tract ci-joint.
 
 
Devenons une Agglo Zéro Phyto - 100% BIO !
 
le 1er janvier 2017 ,  la loi Labbé a  interdit l’utilisation de pesticides dans les espaces publics. Puis à partir du 1er janvier 2019,la commercialisation et la détention de produits phytosanitaires à usage non professionnel seront interdites.
 
Alors ou en sommes-nous un an après ?
 
Le site suivant recense les communes en voie d’application de la loi :
http://www.villes-et-villages-sans-pesticides.fr/
 
Dans notre agglomération, seule la commune de sainte Geneviève des bois est déclaré comme n’ayant pas changé ses pratiques
 
 
 
 

Révision anticipée du PPA d’Ile-de-France : L'avis d’Essonne Nature Environnement


A l’occasion de l’enquête publique concernant le Plan de Prévention de l’Atmosphère (PPA) pour les années 2017-2020, Essonne Nature Environnement a donné un avis défavorable.

Ce plan n’est pas à la hauteur des enjeux actuels en matière de pollution atmosphérique. La reconquête de la qualité de l’air est pourtant l’objectif à atteindre afin de respecter au plus tôt les valeurs limites imposées par l’Union européenne.

 L’ensemble des associations environnementales se sont mobilisées pour infléchir les dispositions arrêtées par la DRIEE Ile-de-France. Vous trouverez ci-joint l'avis de la fédération.








Télécharger l'avis ICI

Site d'Essonne Nature Environnement : http://ene91.fr/

Retrouver les détails pratiques de l’enquête publique sur le site : http://enquetepublique-ppa-idf.fr


➤➤➤  En savoir plus sur le PPA et sur l'impact des polluants sur la santé





Pollution de l'air : Breuillet-Nature met en cause l'aménagement du territoire francilien


Dans le cadre de l’enquête publique sur la révision du Plan de Prévention de l’Atmosphère (PPA) de l'Ile de France 2017-2020, l'association de défense de l'environnement de Breuillet et ses environs "Breuillet-Nature" a donné un avis défavorable.

Elle met en avant que l'aménagement du territoire francilien, destructeur des terres agricoles, du commerce de proximité et porteur d'un trafic routier sans cesse croissant, est à l'origine d'une grave pollution de l'air.

Elle donne l'exemple des choix d'urbanisation de Cœur d'Essonne Agglomération ( ZAC de la Croix Blanche, Val Vert, ZAC des Belles Vues...) et propose que la révision de l'aménagement du territoire francilien fasse l'objet, en urgence, d'assises citoyennes. Vous trouverez ci-joint l'avis de l'association.










Télécharger l'avis ICI

Retrouver les détails pratiques de l’enquête publique sur le site : http://enquetepublique-ppa-idf.fr


➤➤➤  En savoir plus sur le PPA et sur l'impact des polluants sur la santé



Des pesticides en ville comme à la campagne : Une double problématique en île-de-France



La dernière campagne « Pesticides » d’Airparif s’est achevée en août 2014 après un an de mesure. Deux sites de prélèvements situés en ville et à la campagne ont permis de dresser un vaste panorama des concentrations de pesticides dans la région Île-de-France. Cette nouvelle étude offre un regard actualisé sur les teneurs et la nature des pesticides dans l’air francilien et permet des comparaisons sur la période printanière avec celle menée en 2006. Si les niveaux les plus importants sont relevés en zone rurale, le cœur de l’agglomération parisienne reste également concerné par la présence de nombreux composés.





171 composés ont été recherchés pour cette étude, dont 48 ont été détectés. Les herbicides et les fongicides sont les produits les plus fréquemment retrouvés dans l’air ambiant de la région. Le nombre total de composés retrouvés en ville et en zone agricole est, lui, quasiment identique avec 38 éléments contre 36 pour le site rural. Les types de composés retrouvés sur chaque site diffèrent plus nettement avec une utilisation des herbicides majoritaire en zone rurale, tandis que les insecticides/acaricides sont plus récurrents en ville. La diversité des usages de chaque milieu explique en partie ce constat.





Liste des composés détectés sur chaque site de mesure

Les zones agricoles connaissent les teneurs les plus élevées, mais le cœur de la métropole connaît également de nombreux relevés liés à des activités non agricoles et dont les niveaux ne sont pas négligeables. Dans l’ensemble, les concentrations mesurées en zone urbaine et à dans le sud de l’Essonne restent malgré tout inférieures ou égales à 0,2 ng/m3* pour respectivement 56 % et 61 % des prélèvements. La différence est plus remarquable sur les valeurs supérieures à 1 ng/m3 : elles sont détectées presque deux fois plus souvent en zone rurale qu’en zone urbaine (14 % contre 8 %).

Les pesticides sont utilisés tout au long de l’année, mais le printemps marque un pic du nombre de pesticides retrouvés dans l’air francilien. Les périodes maximales d’utilisation coïncident avec les besoins de la végétation. 65 % des substances trouvées sont détectées au printemps, dont 35 % (17 composés sur 49) uniquement durant cette saison. Cette saisonnalité est plus manifeste sur le site agricole, tandis que l’hiver marque un net ralentissement des activités sur les deux sites.






Une baisse des composés entre les deux campagnes

Airparif avait mené une première campagne en 2006 permettant des comparaisons avec les résultats de cette nouvelle étude sur la période du printemps. Par rapport au nombre de composés retrouvés, l’écart s’est réduit entre les deux sites de mesure en l’espace de 8 ans : en zone agricole, une baisse d’un quart des pesticides observés a pu être constatée (passant de 29 à 21 entre 2006 et 2014), alors qu’en zone urbaine ce nombre est resté identique (19 composés).
En revanche, une baisse moyenne des teneurs est visible sur les deux sites, oscillant entre 70 % sur le site rural et de 75 % sur le site urbain. Cette baisse atteint même 95 % pour les composés dont la teneur était la plus élevée. Un seul composé connaît une hausse de sa concentration maximale : le Metolachlore. Cette hausse peut être imputable à l’arrêt de plusieurs autres herbicides depuis 2006, qui ont renforcé son utilisation.
Enfin, 15 composés interdits en tant que phytosanitaire sont toujours détectés en 2014. Le nombre de détections de ces substances interdites varie entre les deux sites : 52 détections sur le site urbain contre 14 en zone rurale. Ce plus grand nombre de composés interdits retrouvés sur le site parisien peut trouver une explication dans la plus grande diversité d’usages faite en ville qu’à la campagne. Le stockage de certains produits peut aussi jouer, certains particuliers les gardant à domicile longtemps après leur interdiction.







Quelle évolution réglementaire ?

Les pesticides sont présents dans l’air toute l’année, aussi bien en zone urbaine qu’en zone agricole, or il n’existe toujours pas de réglementation dans l’air pour ces produits, ni de dispositif de surveillance. Dans le cadre du nouveau Plan National Santé-Environnement 2015-2019. L’Anses (Agence nationale de sécurité sanitaire, de l’alimentation, de l’environnement et du travail) a été saisie sur ce sujet. Par ailleurs, les récentes recommandations de la Cour des Comptes préconisent de confier cette surveillance aux Associations Agréées de Surveillance de la Qualité de l’Air (AASQA) comme Airparif, qui travaillent sur ces questions depuis de nombreuses années.

* Nanogramme par mètre cube





  • Les pesticides dans l'air francilien - Partie I
  • Rapport (1434 ko)

    • Les pesticides dans l'air francilien - Partie II
  • Rapport (5360 ko)

    • AIRPARIF Actualité n°43 - Pesticides des villes, pesticides des champs
  • Airparif Actualité (4671 ko)

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  • En savoir plus :

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    La planète sous pression - Documentaires


    Cette série de documents a pour but de rétablir certaines vérités, et tente d'apporter des réponses aux nombreuses interrogations que nous avons au sujet des modifications climatiques et de leurs conséquences sur notre mode de vie et notre civilisation. Il s'agit du plus important projet documentaire jamais réalisé en Scandinavie. Les équipes qui l'ont réalisé ont travaillé plus de deux ans et ont pour cela dû traverser plus de 25 pays.



    • 1 : Le grand tournant







    • 2 : Dans notre bulle






    Dans cette deuxième partie :
    Réflexion sur le décalage entre la vie moderne, urbaine, la transformation de la nature et les impératifs écologiques de la biodiversité et des limites des ressources naturelles...



    • 3 : Chacun pour soi ?





    Dans cette troisième parie :
    Analyse des conséquences de l'idéologie de la croissance sur l'environnement et les ressources naturelles.
    Critique du concept de "développement durable" et prospective écologique.



    • 4 : Réagir





    Dans cette dernière partie :
    Réflexion sur les moyens d'actions possibles, technologiques et politiques.




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    Pollution des sols, le scandale caché (documentaire)







    Le territoire français présente l'une des plus fortes densités de sites pollués au monde. Durant deux siècles, les industriels ont enfoui une grande variété de produits chimiques sur leurs terrains ou en pleine nature. On compte ainsi près de 300 000 sites pollués en France. Une grande partie de cette surface est déjà occupée par des habitations, des établissements scolaires, ou encore des terrains de sport. Les produits toxiques, invisibles à l'œil nu, sont capables de remonter à l'air libre, sous forme de gaz toxiques, ou de se répandre dans les nappes phréatiques.



    >>> En savoir plus


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    Pollution, la France irrespirable (Airpocalypse) - Reportage 2016







    En 2005, la Commission européenne tire la sonnette d’alarme : la pollution provoque, chaque année en France, la mort prématurée de 42 000 personnes. En cause : les particules fines. Ces microparticules toxiques s’infiltrent dans le système respiratoire et fragilisent la santé des personnes âgées, femmes enceintes, et bébés. En France, la pollution est partout et elle laisse des traces : des grandes villes industrialisées, aux zones rurales ou montagneuses : aucun territoire n'est épargné.

    Champion en France de cette pollution de l'air, le pourtour de l'étang-de-Berre, près de Marseille. Plus de 500 usines déversent quotidiennement des milliers de substances toxiques dans les airs, des particules fines, du benzène, du dioxyde de soufre...

    Même schéma à Imphy, campagne dans le centre de la France où l’activité d’une usine de déchets industriels empoisonne la vie de ses habitants. Les poussières entrent jusque dans les habitations…

    Le trafic routier, l’autre responsable

    Mais les usines ne sont pas les seuls facteurs polluants : le transport routier véhicule également son lot de déchets toxiques. La vallée de l’Arve en est l’exemple parfait, traversée chaque année par les 600 000 camions qui empruntent le tunnel du Mont Blanc. Située en région Rhône-Alpes, elle pâtit aussi de sa géographie qui empêche la circulation de l’air. Les émanations de dioxyde d’azote, et les fumées liées aux chauffage au bois rendent certaines communes plus polluées que Paris ! Les normes européennes qui fixent les niveaux limites de pollution sont dépassés chaque année.

    Certains habitants refusent de voir cette situation comme une fatalité. Simon Metral est l’un d’entre eux. Il a grandi dans la région et milite pour un air pur en faisant la guerre aux poids lourds!

    Documentaire. Durée 52 min. Réalisation lamia Belhacen. Production CAT&Cie Presse avec la participation de France Télévisions



    >>> Plus de Documentaires


     

    Élections : 10 propositions pour 2017 - 10. Mettre à disposition des pièces détachées pendant au moins 10 ans



    Disparition des espèces, épuisement des ressources, précarités et gaspillages, risques sanitaires : la crise écologique, simple second rôle dans la campagne électorale, est pourtant vivace. Pour la contrer, France Nature Environnement formule dix recommandations destinées à ceux qui vont nous gouverner.

    France Nature Environnement est apolitique et ne soutient aucun parti. Mais cela ne signifie pas que nous n’avons pas notre mot à dire lors des élections présidentielle et législative, moments forts de la vie démocratique. Ces échéances sont une opportunité pour dire aux futur.e.s élu.e.s que la protection de la nature et de l’environnement compte pour leurs électeurs. Chaque jour, à travers ses actions, France Nature Environnement porte des solutions. En voici 10, très concrètes, et qui pourraient vraiment changer la donne.



    10. Mettre à disposition des pièces détachées pendant au moins 10 ans



    Le constat : Connaissez-vous le poids de nos déchets électriques et électroniques en 2015 ? 1,3 million de tonnes, soit 128 fois le poids de la Tour Eiffel ! Smartphones, ordinateurs mais aussi électroménager, nos appareils qui finissent à la poubelle gaspillent les ressources naturelles : métaux précieux, terres rares, eau, énergie. Pourtant, dans près d’un cas sur deux, ils pourraient être réparés. Mais encore faut-il que cela soit possible, ce qui est loin d’être le cas : manque de pièces détachées, coût de la réparation trop élevé, appareils indémontables…

    Proposition : Et si on mettait fin à l’obsolescence de nos objets ? Dans la pratique, cela signifie rendre obligatoire la mise à disposition par les fabricants de pièces détachées pendant au moins 10 ans, à un coût et dans des délais acceptables.


    A lire aussi : Offrons une seconde vie à nos téléphones portables



    Source : http://www.fne.asso.fr/dossiers/%C3%A9lections-nos-10-propositions-pour-2017


    Avant-première "Zéro Phyto 100% Bio" à Dourdan le 28 avril 2017





    TÉLÉCHARGER LE FLYER



    Synopsis

    Après Insecticide Mon Amour, le réalisateur Guillaume Bodin présente Zéro phyto 100 % bio, son nouveau documentaire. Une enquête passionnante sur plusieurs communes françaises qui n’ont pas attendu l’entrée en vigueur le 1er janvier 2017 de la loi Labbé interdisant l’utilisation de pesticides dans les espaces publics pour changer leurs pratiques. Ce film met aussi en avant les pionniers de la restauration collective biologique et leurs partenaires : associations, entreprises, agriculteurs, ingénieurs, artisans qui ensemble contribuent à l’amélioration de la qualité des repas dans les collectivités. Les associations Générations Futures, Bio Consom'acteurs et Agir Pour l'Environnement sont à l'initiative de ce projet.







    Une petite révolution est en marche dans la gestion des espaces verts.

    À Versailles, Miramas, Grande-Synthe, Langouët et Laurenan, la présence de pesticides chimiques de synthèse dans les espaces publics est déjà de l’histoire ancienne. À budget constant, voire inférieur, ces villes et villages arrivent à maîtriser les herbes folles autrement et fleurir ou cultiver des surfaces auparavant inutilisées. Cette dynamique écologique renforce les liens sociaux, permet de préserver la santé des techniciens comme des citoyens et engendre d'autres projets, notamment culturels.

    Privilégier les espèces vivaces et endémiques, aider les professionnels et les citoyens à adopter de nouveaux réflexes, inciter les entreprises à innover pour mieux répondre aux nouvelles pratiques paysagères sont autant d’actions qui participent à une gestion écologique globale des villes, tout en respectant la santé des habitants.


    Du 100 % local et biologique dans la restauration collective, c’est possible !

    Le projet de loi imposant 20 % de produits issus de l’agriculture biologique dans la restauration collective n’a pas été adopté au Sénat, mais cela n’a pas empêché certaines communes de prendre les devants.

    À Mouans-Sartoux, la régie agricole municipale répond à l'essentiel des besoins alimentaires de la commune. Le reste est fourni par des fermes biologiques locales.

    À Langouët comme à Paris, dans les 2e et 5e arrondissements, les élus ont adopté des mesures drastiques pour améliorer la qualité des repas et collaborent étroitement avec des agriculteurs bio et des associations de leur région.

    Comme le dit le maire de Barjac, « nourrir, c’est aimer », alors pourquoi « lésiner » quand il s’agit de nourrir nos enfants ? Les populations des hôpitaux, des prisons, des écoles ou des maisons de retraite n’ont-elles pas droit à une alimentation saine et de qualité ?

    Conscients de leurs responsabilités en termes de santé publique et d’environnement, ces acteurs de terrain ne livrent pas de solutions toutes prêtes, mais décrivent plutôt les étapes qu’ils ont franchies pour mener à bien leurs projets. Leur expérience montre que toutes les communes, quelles que soient leur taille et leur couleur politique, peuvent changer leurs pratiques.

    Un documentaire d’utilité publique à diffuser le plus largement possible.



    Élections : 10 propositions pour 2017 - 5. Réduire de moitié l’utilisation des pesticides d’ici 2025



    Disparition des espèces, épuisement des ressources, précarités et gaspillages, risques sanitaires : la crise écologique, simple second rôle dans la campagne électorale, est pourtant vivace. Pour la contrer, France Nature Environnement formule dix recommandations destinées à ceux qui vont nous gouverner.

    France Nature Environnement est apolitique et ne soutient aucun parti. Mais cela ne signifie pas que nous n’avons pas notre mot à dire lors des élections présidentielle et législative, moments forts de la vie démocratique. Ces échéances sont une opportunité pour dire aux futur.e.s élu.e.s que la protection de la nature et de l’environnement compte pour leurs électeurs. Chaque jour, à travers ses actions, France Nature Environnement porte des solutions. En voici 10, très concrètes, et qui pourraient vraiment changer la donne.



    5. Réduire de moitié l’utilisation des pesticides d’ici 2025







    Le constat : Entre 2009 et 2015, la consommation de pesticides a augmenté de 18 % en France. Aucune distance de sécurité n’est imposée entre les champs traités et les habitations. En moyenne, une pomme est traitée 36 fois. Ces produits phytosanitaires nuisent à l’environnement et à notre santé. Les personnes trop exposées, agriculteurs en tête, sont davantage touchées par la maladie de Parkinson, les risques de cancers ou d’infertilité. En se passant de pesticides de synthèse, l’agriculture biologique, en pleine croissance, a pourtant apporté la preuve qu’une autre agriculture est possible, avec un impact positif sur l’emploi rural.
     
    Proposition : ll devient impératif de réduire l’exposition de tous à ces produits. Comment ? En formant les agriculteurs, en s’appuyant sur l’expérience des fermes qui ont déjà réduit l’usage des pesticides, en imposant que ceux qui conseillent sur l’utilisation des pesticides ne puissent plus être les vendeurs, dont l’intérêt n’est pas bien sûr de diminuer les quantités vendues. 
     
     
     
    Source : http://www.fne.asso.fr/dossiers/%C3%A9lections-nos-10-propositions-pour-2017
     
     
     

    Le petit cycle de l'eau (cycle domestique)

    Depuis le XIXème siècle, l’homme a mis en place tout un système pour capter l’eau, la traiter (si nécessaire) afin de la rendre potable, pouvoir en disposer à volonté dans son domicile, en ouvrant simplement son robinet, puis pour collecter cette eau, une fois salie, la traiter et la restituer suffisamment propre, au milieu naturel, pour qu’elle n’altère pas le bon état écologique de ce dernier. Ce cycle, totalement artificiel, est appelé « petit cycle de l’eau ».

    L’accès à l’eau potable et à un assainissement de qualité permet de prévenir un grand nombre de maladies liées à l’eau. Par ailleurs le traitement des eaux usées, avant rejet dans le milieu, est impératif pour éviter la dégradation de ce dernier, conserver son aptitude à fournir une eau de qualité et préserver la biodiversité.




    Le petit cycle de l'eau


    Ce cycle est organisé en 5 grandes étapes :

    Retours et synthèse du colloque : Quelle place et quels usages pour la voiture en Ile-de-France ?

     




    Pour un futur partagé et responsable


    Organisé par FNE Ile-de-France le 15 novembre dernier, cette journée a permis de développer des pistes de réflexion et des axes concrets de travail pour repenser la mobilité dans notre région.

    En effet, dans une conjoncture de pics de pollution à répétition, les modes de transports sont plus que jamais au centre des interrogations des Franciliens : les scénarios alternatifs sont une demande expressément formulée par les habitants désireux d'allier modes de transports durables et efficients à une « région respirable ».


    Découvrez la synthèse du colloque

     
    Dominique Duval, présidente
    de FNE Ile-de-France

    Pollution de l’air : Avec ou sans circulation alternée, nos poumons restent sous pression




    Depuis une semaine, presque l’intégralité de l’Europe est en alerte « Pollution de l’air ». C’est le plus haut pic de pollution de l’année. Entre le froid et le beau temps, les émissions augmentent de tous les côtés. Comme à chaque fois, les solutions mises en place au moment du pic sont sans effet alors qu’un déclenchement des différentes mesures, comme la circulation alternée, en amont du pic permettrait sans doute de l’éviter.


    Le bilan sanitaire est lourd

    La qualité de l’air est l’une des premières préoccupations des citoyens. Asthme, bronchites aiguës ou chroniques, cancers des voies respiratoires et broncho-pneumopathies chroniques obstructives (BPCO), maladies cardio-vasculaires, multiplication et aggravation des allergies, hypertension artérielle, bronchiolites... L’impact sur notre santé est inquiétant. Des études montrent aussi les liens qui existeraient entre un air dégradé et certaines maladies neuro-dégénératives (Parkison et Alzheimer). A l’échelle européenne, 93 % des citoyens sont exposés à des seuils de pollution supérieurs aux recommandations de l’OMS. Les premières victimes sont les populations les plus vulnérables : les malades, les personnes âgées, les femmes enceintes, les nourrissons et les enfants. Chaque année en France, 52 000 décès prématurés sont liés à la pollution de l’air, soit 145 personnes par jour. Pour couvrir le coût sanitaire (hospitalisations, consultations médicales, dépenses en médicaments…), les Français doivent s’acquitter d’une facture annuelle de plus de 100 milliards d’euros.


    Une réaction toujours trop tardive

    On sait qu’avec le beau temps, le froid et l’absence de vent, le risque de voir apparaître un pic de pollution augmente. Il existe des prévisions météorologiques qui permettent de connaître la date et la durée d’un tel phénomène. Pourtant, nous sommes toujours dans la réaction plutôt que dans l’anticipation. La circulation alternée, demandée par Anne Hidalgo, lui a été refusée à deux reprises. Dans la majorité des régions de France, les alertes à la pollution de l’air se multiplient mais la mise en place d’actions tarde dans les grandes villes.


    Il faut prévenir, faute de pouvoir guérir

    De bonnes initiatives sont en cours. Les pastilles Crit’Air vont aider à limiter la circulation des véhicules les plus polluants et Anne Hidalgo, la maire de Paris, s'engage à bannir le diesel de Paris d'ici 2025. A noter également que le Conseil de l’Union européenne a voté aujourd'hui de nouveaux seuils d’émissions nationaux sur cinq polluants atmosphériques (NOX, NH3, PM2,5, SO2 et COV).

    Charlotte Lepître, chargée de mission Santé & environnement : « Il serait dangereux de croire que le phénomène concerne uniquement Paris. Dans la vallée de L’Arve, des appels à mobilisation se font entendre. La prise de conscience des citoyens est réelle et il faut bien admettre que la circulation alternée, faute de résoudre le problème, contribue à cette prise de conscience.»

    Michel Dubromel, Vice-président de FNE : « Dans tous les cas, les vraies solutions passent par un changement de modèle en matière de mobilité. Rappelons que l'écotaxe avait été créée pour que l'Etat finance le développement de l'offre alternative. Le recul de l'Etat devant quelques bonnets rouges n'a pas fini de coûter très cher à l'ensemble de nos concitoyens.»



    Télécharger ce communiqué en format PDF.

    France Nature Environnement est la fédération française des associations de protection de la nature et de l´environnement. C´est la porte-parole d´un mouvement de 3500 associations, regroupées au sein de 74 organisations adhérentes, présentes sur tout le territoire français, en métropole et outre-mer. France Nature Environnement, partout où la nature a besoin de nous. www.fne.asso.fr

     

    ENE - Extension des aérogares d’Orly : Lettre ouverte à Monsieur le Premier Ministre.




    Extension des aérogares d’Orly : Lettre ouverte à Monsieur le Premier Ministre, 1er décembre 2016

    ene91 Nuisances / Pollutions, Orly

                                                   
    Essonne Nature Environnement, DRAPO-AVEVY et le collectif Alerte Nuisances Aériennes adressent une lettre ouverte à Monsieur le Premier Ministre concernant l’extension des aérogares de l’aéroport d’Orly.

    « Vous avez inauguré cet été un chantier à Orly dans la perspective de construction du bâtiment dit de jonction des aérogares Sud et Ouest de l’aéroport d’Orly. Comme vous ne pouvez l’ignorer, ce projet entrainera un accroissement supplémentaire des nuisances aériennes pour les populations riveraines déjà fortement exposées aux risques sur la santé (bruit, pollutions chimiques, etc…) »


    Pour lire la suite, télécharger le courrier.


     Lire aussi : Aéroport d’Orly : chronique d'une pollution annoncée


    Aéroport d’Orly : chronique d'une pollution annoncée





    La future trajectoire décidée par la Direction Générale de l’Aviation Civile qui pourrait être mise en œuvre, dès début décembre, déplacerait le vol des avions au dessus… de la forêt de Sénart !

    Le but de ce projet : le survol d’un nombre moins important de zones habitées. Mais la nouvelle trajectoire aurait pour effet de déplacer et d’allonger le virage vers l’ouest et donc d’accroître les nuisances pour les territoires situés le long de la Francilienne.

    Résultat : moins de bruit au-dessus de Villecresnes, Montgeron ou Draveil, certes. Mais d’avantage de nuisance, tant pour les riverains que pour l’environnement naturel, à proximité Combs-la-Ville ou d’Evry, commune désormais rattachée à Sénart par la nouvelle agglo Grand Paris Sud.

    Réduction des nuisances aériennes de Roissy Charles de Gaulle



    Le 17 mars 2015


     
     
     
    COMMUNIQUÉ DE PRESSE



    Objet : réduction des nuisances aériennes de Roissy Charles de Gaulle
    Plan de Prévention du Bruit dans l’Environnement : l’ADVOCNAR dénonce un plan d’action inefficace


    La Directive européenne 2002/49/CE prévoit l’élaboration de plans de prévention et de réduction des nuisances du trafic aérien autour des aéroports de plus de 50 000 mouvements.

    La cartographie stratégique du bruit aérien basée sur l’indice de bruit européen Lden 55, première étape de l’application de la Directive, a révélé que Roissy CDG est, avec Heathrow, l’un des deux points noirs du bruit aérien en Europe, de par le nombre de mouvements d’avions et la population impactée par ce bruit. C’est une confirmation de l’impact sanitaire de cet aéroport pour lequel l’Europe attend donc des mesures particulières.

    Et pourtant, le projet de PPBE de Roissy CDG1, soumis à consultation du public jusqu’au 17 avril, est bien loin d’être à la hauteur des enjeux !

     
     
    La DGAC, chargée pour l’Etat français d’élaborer le projet, renouvelle les erreurs commises dans la rédaction du PPBE de la plate-forme d’Orly, qui a été rejeté par la Commission Européenne.



    Le plan d’action à 5 ans, qui devrait proposer une réduction des nuisances est en réalité inexistant : la plupart des mesures proposées sont, soit hors sujet, soit relèvent des actions des 10 ans passés, soit sont incompatibles avec l’esprit de la Directive. Habilement, la DGAC évite toute nouvelle mesure contraignante sur la plate-forme de Roissy … Comme si rien ne devait venir obérer le développement du trafic aérien. Pourtant, l’application de la Directive en droit français se veut contraignante et pose des attentes de résultats à court terme.
    L’ADVOCNAR fait des propositions conformes à la Directive, et réalistes2, car mises en place sur d’autres plates-formes ailleurs en France, en Europe ou sur d’autres continents :



    •  Réduire les vols de nuit de 22h à 6h
    •  Proposer le rachat des logements les plus exposés.
    •  Plafonner le nombre de mouvements
    •  Eliminer les avions les plus bruyants
    •  Eviter les zones très urbanisées

    L’association demande aux pouvoirs publics d’en analyser la pertinence afin de gérer la priorité des actions à mettre en place pour les 5 ans à venir dans le cadre de ce PPBE, qui devra prouver son efficacité à terme par le biais d’une nouvelle cartographie du bruit : si le plan est efficace, la zone délimitée par l’indice Lden 55 devra diminuer.

    Pour tout contact : Patric Kruissel Françoise Brochot


    1 http://www.advocnar.fr/sites/resources/files/Cadre-reglementaire/PEB-PGS-et-autres/rapport-ppbe-cdg-signe.pdf

    2 http://www.advocnar.fr/sites/resources/files/Cadre-reglementaire/PEB-PGS-et-autres/ppbe-roissy-cdg-analyse-et-propositions-advocnar.pdf

    ADVOCNAR, Association loi de 1901 agréée Protection de l’Environnement BP 10002 - 95390 SAINT-PRIX. 01 39 899 199 Internet : www.advocnar.fr – Mail : contact@advocnar.fr